RELANCER LA PECHE AU BAS-CONGO,
UNE SOLUTION
A LA SECURITE
ALIMENTAIRE ET AU CHOMAGE
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(Par Didier VEKA, novembre-décembre 2012)
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Tout le monde ne pourra pas travailler aux différents régies fiscales de la province, DGI, DGRAD, DGDA, REPERE, et que sais-je ! Aussi, nous n’œuvrerons pas tous comme avocats au barreau ou comme personnel de santé ou agent dans des sociétés de télécommunications. Des ressources à procurer de l’emploi au Bas-Congo sont encore légion, renseigne une opinion. Le fleuve, l’océan, par exemple, et tous les poissons qu’ils compteraient, constituent un potentiel énorme de par la quantité des poissons qu’ils contiendraient … La pêche, dont il est question dans ce chapitre, fait parler de la Mauritanie, de la Namibie, dit-on aussi.

Or, le peuple Ne Kongo est une race non seulement laborieuse, mais aussi hospitalière, et ses dirigeants sont reconnus « hommes de cœur ». Le monde actuel est enthousiasmé par les relations interhumaines. Quand on a des bonnes relations, on peut se développer. Quand on n’en a pas, on peut en créer.

Et, au lieu d’assommer davantage l’état sous-développé du Bas-Congo et de ses résidents, et au lieu de mitrailler, à coup de plumes et de verbes, ses dirigeants qui tout au long de l’histoire ont été fragilisés par un manque de moyens de leur politique, bon serait de se focaliser sur des correspondances et vifs contacts sollicitant de la coopération d’avec ceux qui ont pu émerger dans ce domaine de la pêche. Nous fournirons des exemples concrets à cet effet, au terme de cette rédaction.

L’on meurt de faim à gauche, l’on cherche à faire le petit commerce, et l’on manque de moyens. Et ce que l’on pense vendre n’est rien d’autre que les importés des libanais, achetés en ville, à exposer à la cité. Tout ce qui est produit en RDC n’est pas objet du commerce au Congo. Juste un coup de regard à la boutique du coin de votre avenue, c’est des importés qu’on y vend. Rien de made in Congo. Quel pays, quel peuple, quelle province sommes-nous ? En plus, quel type de patriotisme sommes-nous ? A qui la faute ? Aux dirigeants ? Non ! Aux gouvernés ? Non !

Désormais, communiquons avec ceux qui ont réussi, cherchons, créons le partenariat ! Présentons et vendons une bonne image de la province, à travers l’Internet, vos articles de presse, vos interventions dans les médias, vos correspondances aux organismes et firmes internationaux, vos réunions, vos rencontres…

Pendant qu’ailleurs l’eau est une denrée rare, chez nous, les cours d’eaux de la province sont, comme qui dirait, abandonnés. En termes d’exploitations de notre univers, nous n’atteignons même pas le dixième de ce que la nature attend de nous. Exploitons nos ressources, dominons la vie !

Plus, comme nous l’avons annoncé au titre, « relancer la pêche au Bas-Congo est une solution à la sécurité alimentaire en RDC ». Considérant que les surgelés - ayant duré une éternité dans des conservatoires frigorifiques -  constituent notre aliment de base et quotidien, nous devrons également noter qu’ils sont imbibés de formol qui est un élément pas bien indiqué pour la santé. 

A notre avis, on ferait mieux d’épauler les pêcheurs de Nsiamfumu, dans le territoire de Muanda, souffrant de plusieurs insuffisances dans leur activité, notamment, le manque de filets, de moyens de conservation et de routes pour l'évacuation de leurs produits.
Nsiamfumu, si vous l’ignorez, est un village d’où provient la grande quantité des poissons consommés au Bas-Congo. Situé à 14 km de la cité de Muanda, les pêcheurs dans cette partie de la RDC sont d’ailleurs en difficultés face à la présence des chalutiers angolais qui venant effectuer la pêche dans leur zone de pèche, arrivent, par la même occasion, à détruire leurs filets.

Politique sans moyens… Le gouvernement congolais, ce 24 juin dernier, lors de la célébration de la fête du poisson, a lancé ce beau thème : « Investir dans la pêche pour l’émergence de l’économie nationale ». C’est là que le Ministre, dit-on, a invité les opérateurs dans cette vision-objectif. Dommage que malgré le potentiel halieutique dont dispose la République Démocratique du Congo, la consommation annuelle des poissons par habitant est estimée en moyenne à 5,6Kg par an. C’est nettement inférieur à la norme internationale qui la fixe à 21 kg par habitant par an.

Il serait plus fort, si des gouvernements qui pilotent les destinées de populations programment pour les côtes de Muanda des actions luttant contre le manque d’accès aux intrants de bonne qualité, l’insuffisance des infrastructures de conservation, de transformation, de commercialisation et l’exploitation incontrôlée des ressources halieutiques.

Dina BUHAKE (Forum des As) et Ibrahim Manzukula (Radio Ntemo à Mbanza-Ngungu) ont, dans le temps, souligné dans leurs écrits que la RDC disposait d’un immense réseau hydrographique qui couvre une surface de 86.000Km² (soit 5% du territoire national). Cet immense réseau, ont-ils renchéri, regorge d’une abondante et diversifiée ressource halieutique.

A titre de rappel, l’on nous apprend que le réseau hydrographique de la RDC compte le fleuve Congo, long de 4.320Km et ses affluents, ainsi que la côte atlantique, sans oublier de nombreux lacs, notamment les lacs Tanganyika, Kivu, Edouard, Albert, Moero, Tumba et Maï-Ndombe.

Entre nous…

S’il vous plaît ! Qu’avons-nous fait d’ISNP-Muanda qui, depuis des années, forme des spécialistes en navigation mécanique navale et en gestion maritime ? Nous, c’est ceux qui ont l’opportunité de diriger des destinées des hommes ! Cette institution,  qui n’a ni bateau  pour lier théorie et pratique, est jusqu’ici unique en RDC et en Afrique centrale de son genre. Par contre, en Namibie, un pays juste à côté de nous, qui a presque le même type hydrographique que nous, la pêche est un important apport de richesses pour l’économie du pays. Voici des sociétés qui y œuvrent pour éventuels contacts de coopération :
En Mauritanie , le Bas-Congo contacterait la société SOPAT, à NOUAKCHOTT, dont les contacts téléphoniques sont (222) 22 23 33 51 et (222) 45 29 00 64, et le courriel : sopat_sarl@yahoo.fr et www.sopat.org.

Cependant, en Namibie, des sociétés comme BENGUELLA FISHING COMPANY, P.O.BOX 272 - (264) 64 20 31 96 et (264) 64 20 53 39-bspwb@iafrica.com.na, ou BLUE OCEAN PRODUCTS, P.O.BOX 4179- (264) 64 21 91 00 et  (264) 64 21 91 99-blueocean@erongo.co.za, CADILU FISHING, info@cadilu.com.na, CAROLINE FISHING, bspwb@iafrica.com.na pourraient nous éclairer davantage.

Tandis qu’au Congo-Brazzaville, AGIMEX, BP. 877 - POINTE NOIRE – CONGO, (242) 22 294 30 16, (242) 22 294 53 71, ORDRE DES PECHEURS, 128, RAVIN DU TCHAD - BRAZZAVILLE – CONGO, (242) 22 281 10 55, POISSONNERIE LA MARES, 32, AVE AGOSTINO NETO - POINTE NOIRE – CONGO, (242) 22 294 24 21 & 22 294 03 34, et SOCOPEC, BP. 90 - POINTE NOIRE – CONGO, (242) 05 511 11 34 et (242) 22 294 36 06 forment un réseau d’exploitation de la pêche.

Aussi, pour une large diffusion de votre point de vue sur la pêche ou un autre secteur agricole, porteur de la croissance en économie, vous pouvez consulter LA VOIX DU PAYSAN dont voici les indications : Tél. : 0998311821 et 0821446508-0997653390. B.P 14582 kin1. Fax: 001-775-402-7683. E-mail : lavoixdupaysan_rdc@yahoo.fr./www.lavoixdupaysancongolais.com.

Au Madagascar, SOMAPECHE, Société Malgache de Pêcherie, dont voici les contacts : (261 20) 62 293 27 - E-mail : secr.somapeche@moov.mg, somapeche@freedsl.mg est un modèle et une expérience à suivre. Elle compte en termes de flotte 12 chalutiers congélateurs de 500 CV de puissance motrice chacune. Son personnel est de 278 marins et 69 employés sédentaires, avec des installations à terre, entrepôts frigorifiques, bureaux, atelier mécanique, atelier bois, atelier électronique, magasins, logements personnel, cadres et expatriés.

Et, en Afrique du Sud, l’on parle de BLUE OCEANS FISHERIES, à CAPE TOWN,  aux coordonnées (27) 21 535 48 34, (27) 21 534 64 96 et blueoceanscpt@mweb.co.za, et la société CHAPMANS PEAK FISHERIES, aux références (27) 21 790 27 31, (27) 21 790 27 69, jeremy@premfish.co.za et site web www.premierfishing.co.za, sans oublier les autres comme IMPALA FISHING, impala@iafrica.com, et en Côte d’Ivoire, CODIPAC, BP. 2981, (225) 21 25 90 97 et (225) 21 25 90 98, codipac@aviso.ci forment en Afrique des puits d’exemple au domaine de la pêche. L’on n’oubliera pas de citer le Ghana, pays aimé des nations développées. Sa société de pêche, commercialisation et exportation, CRYSTAL LAKE FISH, aux contacts : P.O.BOX AN 19406 - ACCRA – GHANA, (233) 021 77 45 67 et (233) 021 77 04 74 et oliviasarfo@yahoo.com, aux côtés d’elle, GOSHEN FISHERIES (P.O.BOX 1662 - TEMA - (233) 022 30 69 06 & 024 472 21 31 et rosewontumi@yahoo.com ont une grande expérience dans ce domaine de l’autre côté de l’Afrique.

Nous sommes tous peuples du monde, ayant droit au progrès, aussi, par la coopération entre nations, entre régions, etc.

...une résidence dans la Cité de Muanda