Qui sommes-nous contact Congo en images DOSSIERS English version

Vous êtes, certes, une organisation internationale, une agence humanitaire, une asbl d’appui au développement, même de renforcement des capacités, en RDC. En plus, vous militez pour la promotion de la condition humaine ! Voici un outil, un espace pour communiquer sans limites, sans restriction… Vous détenez des informations et données des statistiques que l’on recherche… Votre contribution au progrès du Congo est énorme. Mais, communiquer ! Vous êtes soit Organisations intergouvernementales ou organisations non gouvernementales. Voici notre site, votre site :
CONGO-INTERNATIONAL-APPUI
. Mais, envoyez-nous votre information ! Veuillez nous l'envoyer!

Interviews Projets en vrac Publications Archives Relations Internationales-Quid?
Actualités Découvertes Débats RDC Guide Profils d'employés
 
Kinshasa sauvé de justesse par Kasangulu
– Construction des logements sociaux économiques -

..Kilamba, en Angola, un modèle de logement social économique

Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo est sursaturé d’habitants. Pourquoi ? Les raisons se retrouvent dans les écrits qui abordent la question d’exode rural. Qu’à cela ne tienne ! Faudrait-il alors refouler d’autres à leurs origines ? Il n’en sera pas question ! D’où des solutions d’équilibre s’avèrent impérieuses. N’est-ce pas ? Par exemple, l’on pourrait bien travailler ou se débrouiller à Kinshasa et résider avec sa famille paisiblement à Kasangulu, situé à 1 heure maximum du centre-ville de la capitale.

Distant de Kasangulu dans le Bas-Congo d’1 heure de route, si l’on partait du centre-ville de la capitale, et 40 minutes, si l’on partait de Mitendi, Kinshasa est actuellement à 4 heures de route de Kasangulu, la première cité du Bas-Congo, à cause de sales embouteillages de Kintambo-Magasin, de chauffants embouteillages de Binza-Delvaux et d’embouteillages d’enfer de Matadi-Kibala, tous à Kinshasa.

Supprimer les marchés sur la route à Delvaux et Matadi-Kibala épargneraient la circulation vers Kasangulu, pour cette direction, d’embouteillages quotidiens et agaçants. Et, pour l’embouteillage de Kintambo-Magasin, l’on devra noter que les quartiers surpeuplés de Mbudi, Malueka, Pompage, Kinsuka Pêcheur n’étaient autrefois que zones désertes.

En fait, cet aspect « embouteillages face à la convenable circulation » concerne cet article qui propose de construire des logements sociaux économiques à Kasangulu pour ainsi sauver Kinshasa qui ressemble à ce jour à un ballon exagérément et horriblement soufflé, et frappé par d’incroyable exode rural.

Kinshasa, « la belle », qui pèse actuellement plus de 10 millions d’habitants, semble-t-il, souffre d’une carence des stratégies en matière de logement, d’une promiscuité infernale, d’une pollution, d’embouteillages avec bouchons extraordinaires, et enfin, d’un habitat précaire. Plus un quartier résidentiel, tous sont devenus, sinon, déformés en commercial. Même à Campagne, l’on retrouve des échoppes à chaque coin de « villas ».

Construire à Kasangulu, dans un bon arrangement d’avec les ayant-droit fonciers, des logements sociaux économiques serait un salut direct pour Kinshasa, et surtout, pour cette nouvelle classe moyenne (jeunes fonctionnaires des banques, des sociétés de télécommunications, immobilières, etc.) qui réside, malgré elle, dans une ville drôlement surchargée. Le transport serait organisé pour le trafic régulier entre les 2 sites qui sont principe est à 40 minutes l’un de l’autre. Et cette mise en œuvre de logements sociaux économiques aura des implications positives et diverses, tant sur Kinshasa que sur le Bas-Congo.

Construire des logements sociaux économiques n’est pas une affaire qui tomberait du ciel. Le Maroc le fait, et, dans ce domaine, l’Angola d’ailleurs a exagéré, dit-on. A Casablanca, on parle plutôt de l’extension de la ville avec la construction d’une sorte de parc ou ville fantôme, qui abrite espaces pour commerce, animation culturelle, jeux, appartements, écoles, etc.

Et alors, que coûterait la construction d’un logement social économique ?

Mais, de quelle taille s’agira-t-il ? De prime abord, un logement social économique (LSE) est un parc immobilier construit par l’Etat ou un investisseur pour des fins économiques, soit pour vendre, soit pour faire louer.

Un immeuble qui compte 6 étages où chacun est composé de 10 appartements (1 salon, 2 chambres, 1 salle de bain, 1 cuisine, 1 véranda et parking commun) signifie un immeuble à 60 LSE. N’est-ce pas ? Et, au Canada, dans la ville de Québec, au Quartier de Pointe-aux-Lièvres, un LSE de 60 ménages a valu 11 millions de $ US. D’où un appartement tel que défini avoisinerait 184.000$. Et dans ce cas, c’est avec quel crédit, quel emploi sûr, et même quelle échéance, peut-on se hasarder d’acquérir une telle demeure ? Certes, le système d’occupation devra être « optionnel » et individuel. Qui veut louer, loue. Qui peut acheter, achète. D’où, il sera question que l’Etat s’associe avec l’investisseur pour que tel projet soit accompagné, encadré et réussisse. Pour ce faire, nous renseignons que ce LSE de 60 ménages dans un quartier du Québec était réalisé par la SIL, Société Immobilière Lebœuf. Et, nous anticipons pour dire qu’ici LEDYA SPRL, bien accompagné par le gouvernement, peut le réaliser. Sinon, les chinois, devenus meilleurs investisseurs en Afrique peuvent le réaliser et sans tarder. C’est l’Angola qui s’est vraiment trouvé un partenaire financier et logistique de taille, la Chine. A titre d’exemple, l’on ne citerait que Kilamba, la cité chinoise en Afrique centrale, à 30 kms de Luanda.

Mais, entre nous, le Bas-Congo qui est une province très riche en ressources naturelles, et, fortement équipée (forêts, ports, barrages, pétrole, valeurs humaines), dans le cadre de la forte décentralisation prônée en RDC, peut également trouver ses partenaires pour la mobilisation des fonds quant à ce projet, si important le juge-t-on.

Bref, cet article - qui exprime une réflexion, un souhait, un vœu, une prière, sinon, une interpellation  est, pour notre part, notre contribution pour la reconstruction de la RDC, dont la population attend depuis l’histoire la paix, pour dire, l’amélioration des conditions de sa vie, sur un espace dit paradis terrestre, au vu de ressources qu’elle regorge. Didier VEKA, Homme de Lettres&Philosophe, R.D.Congo – Janvier 2015


Embouteillages
Attraper un moyen de transport à Kinshasa
Difficultés de transport urbain
Un reporter capte des images
Kinshasa en R.D.Congo
 
      retour à la page d'accueil