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Vous êtes, certes, une organisation internationale, une agence humanitaire, une asbl d’appui au développement, même de renforcement des capacités, en RDC. En plus, vous militez pour la promotion de la condition humaine ! Voici un outil, un espace pour communiquer sans limites, sans restriction… Vous détenez des informations et données des statistiques que l’on recherche… Votre contribution au progrès du Congo est énorme. Mais, communiquer ! Vous êtes soit Organisations intergouvernementales ou organisations non gouvernementales. Voici notre site, votre site :
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. Mais, envoyez-nous votre information ! Veuillez nous l'envoyer!

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KINSHASA TROP PLEIN, LES PROVINCES VICTIMES
DE L’EXODE RURAL ET LA SOLUTION?
Allocation des fonds d'investissement aux provinces - Qui dit meiux?
bonjour!
Ventre affamé n’a point d’oreilles. C’est vrai ! S’il vous plaît ! Lisez ces quelques lignes et réagissez en nous écrivant aux adresses ci dessous indiquées.
Le développement de la RDC dépend de tout ce que l’on raconte à la télévision, radio, journaux, et même sur Internet. C'est-à-dire, croissance à deux chiffres, comme on le dit, production, campagne agricole, macro-économie, comme l’on ajoute, et aussi, superstructure de l’économie, maîtrise de l’inflation, etc. Qu’à cela ne tienne ! C’est juste des termes. Tout le monde ne comprend pas tous ces mots.

Nous vous invitons, tous, à lire cet article, et à défaut, de vous l’approprier. C’est vrai que lire n’est plus en vogue. C’est jeter un « coup de regard » qui règne. La communication - dans son parcours, puisqu’il bouge sans cesse - est devenue iconographique. Nous, on l’a déjà appris dans les sciences de communication. C’est ainsi que nous avons illustré notre message par des images qui nous ont été fournies depuis Internet.
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Voici alors le contenu de notre communication :

A notre avis, développer la République Démocratique du Congo, tout homme et tout l’homme, passe actuellement et sans faute par la décentralisation et l’allocation aux provinces des fonds d’investissement.

Pourquoi disons-nous actuellement ?

Avant d’expliquer l’usage du terme « actuellement », disons d’abord que la décentralisation, d’après CTAD, Cellule Technique d’Appui à la Décentralisation, du Ministère de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, viendra servir à la paix, à la démocratie, au développement et à l’unité nationale.

Ensuite, nous avons précédemment le développement de RDC passe actuellement par la décentralisation et l’allocation aux provinces des fonds d’investissement, parce que la vie est faite de choix et des sélections. Chacun est meilleur en son temps. L’autre devient bon, mais plus le meilleur. Du temps qu’il fait présentement, passons sans tarder aux livraisons sans honte et sans hésitation des fonds d’investissement des provinces.

Au fait, nous aussi, nous avons été devant des grands enseignants, mais qui bien avant avaient aussi été enseignés par des plus grands qu’eux. On ne cessera pas d’apprendre. Passons directement à l’allocation des fonds d’investissement aux provinces. C’est ce qu’il faut tenter d’appliquer, à notre avis.

Concrètement, cet article s’inquiète de l’exode rural monstrueux en RDC. Regardez nos images prises en faible résolution pour la difficile identification des individus et leur respect, et enfin, et réagissez aux commentaires par les adresses indiquées à la fin de la rédaction. Les provinces de l’intérieur se vident. Or, Pierre Merlin, urbaniste et démographe français, renseigne que l’exode urbain, c'est-à-dire, le retour à la campagne, est aujourd’hui plus rapide que ne l’a été l’exode rural. Et, c’est grâce au mode de financement du logement. C'est-à-dire que l’on investit dans des beaux et décents logements dans les provinces, avec infrastructures et transports. Répondez alors! Dans ce cas, qui restera dans la capitale, comme Kinshasa, où tout se coince ?

Remarquez que +/-72.000 congolais de Kinshasa, annoncent les médias, sont chassés du Congo-Brazza. Une question de leur prise en charge convenable se pose, assurément. Le gouvernement de la république en est chargé. C’est bon ! Mais, le gouvernement provincial de Kinshasa aussi devrait emboîter le pas. Kinshasa a-t-il des fonds prévus dans le cas d’espèces ?

Et, ce même Kinshasa, qui n’a peut-être pas encore de fonds d’investissement, attire à tout instant tous les campagnards. Tous les habitants des toutes les provinces vivraient au rythme de détaler, rapporte-t-on, voulant abandonner leurs terres pour se taper la vie dans la capitale. Quelle vie ?

Or, toutes les provinces, à ce que l’on sache, disposent chacune de leurs PDP, « Plan Provincial de Développement », certes, inspiré du DSCRP, Document de Stratégie de Croissance et de Réduction de la Pauvreté. Elles en ont même pour des spécificités, tel que, le Plan Provincial Agricole, etc. Combien de fois, des organisations internationales de développement n’ont-elles pas accompagné et appuyé les provinces de la RDC dans ces genres de travaux d’élaboration de plans et programmes de développement ?

Doter les provinces de la RDC de leurs fonds d’investissement signifie aussi lutter contre l’exode rural, et bien sûr, il veut dire surtout « développer le pays ». Qu’en pensez-vous ?

C’est pourquoi, des fois, l’on cherche à connaître les dossiers qui émeuvent les députés, nationaux ou provinciaux soient-ils. Voici un dossier véritable de développement : Allouer aux provinces des fonds d’investissent. Contours, enjeux, paramètres, réalités, etc. Cependant, un député, actuellement gouverneur d’une des provinces a, autrefois, haussé le ton sur ce sujet. Des médias en ont fait bref échos.

Transférons les fonds d’investissement aux provinces! L’usage sera convenable. En plus, le structures de contrôle et suivi de gestion ne manquent pas en RDC, surtout pas au niveau national ! Des fois, des inspecteurs pullulent en province pour des audits et séances de travail de suivi, évaluation. Cour des comptes, Ministère des Finances, etc. Me semble-t-il.

D’ailleurs, les 5 chantiers auraient eu pour directs et potentiels acolytes les gouverneurs de provinces. Avec fonds en place ! On aurait directement aujourd’hui à moderniser la révolution dans les provinces. Toutefois, à titre de rappel, Hervé Lubunga, dans sa recherche sur « Impact de la décentralisation territoriale sur le développement », indique que la R.D.C est confrontée à plusieurs autres problèmes dans son processus de décentralisation, à savoir : l'égoïsme de dirigeants politiques, la corruption, qui classe le pays à la 6e position, selon Transparancy International, parmi les pays les plus corrompus du Monde, les détournements des deniers publics à grande échelle. Il ajoute à cela l'impunité totale, le tribalisme comme stratégie politique pour certains hommes d'Etat, le trafic d'influence, l'insécurité, le clientélisme, la mauvaise gouvernance, l'incapacité des certaines autorités locales, le manque des compréhensions et des ressources pour opérer une réelle mutation dans le mode de livraison et de fonctionnement des services de proximité, l'ignorance du rôle de la société civile dans le développement local. Lubunga trouve que toutes ces pratiques se dressent comme un frein au développement  des entités territoriales décentralisées en R.D.C.

Cependant, nous, nous disons :

Transférons les fonds d’investissement aux provinces! Qu’est-ce qui dérange ? La loi sur la caisse nationale de péréquation qui résoudrait la question de la fameuse retenue à la source de 40% ? C’est difficile à faire ? Mais, enfin, que sert-il alors de posséder tous ces érudits économistes et juristes, sans oublier, ces grands scientifiques et philosophes que compte la RDC. C’est en trois jours qu’ils reproduiraient des éléments clairs et évidents pour cette loi. Je ne suis pas professeur d’université. Du moins, John Rawls, Jean Ziegler, Habermas, Karl Marx, aussi, des discours de Mandela, la Politique de Clinton sans oublier toutes les intelligences enfouies dans les fables de La Fontaine, j’ai lu et je les ai étudiés, parfois en philosophie politique. Quelques uns de mes enseignants des sciences humaines vivent encore, pour les uns. J’ai appris que l’un d’entre eux est même ministre provincial dans une région de la RDC. Mais, agissons vite ! Comment ? En soutenant tous, même les médias, le gouvernement de la République, le parlement, tous, à aller vite dans ce sens-là. Par ailleurs, semble-t-il que cette loi sur la caisse de péréquation existe déjà !

Et si l’on développait notre Congo ! Qu’on ne nous chasse pas de partout ! Surtout pas de Cabinda, ni du Congo-Brazza ! Qu’on ne quitte pas les provinces pour ramer à contre-courant dans les rues de Kinshasa non plus, vendant des petits trucs, parfois de la pacotille d’Asie, à longueur de journées, transportant des lourds fardeaux sur la tête. S’il vous plaît !
Pourquoi écrivons-nous ?

Pour paraphraser Clarisse Museme, chargée de communication au PNUD/RDC sur l’écrivaine congolaise, Emilie Mayabu, écrire est pour nous un besoin, une passion et surtout un moyen de changer la société. Didier VEKA, communicateur -

didierveka@yahoo.fr ou Facebook : Didier Veka, sinon via ce lien : https://www.facebook.com/didier.veka
Atteindre 1$ USD de vente exige beaucoup de paquets...
On dirait, plus dur qu'au village. Fatiguée après des marches...
Apparemment, c'est plus dur qu'au village...
A kinshasa, tout semble se coincer, non?
Des grands producteurs d'autrefois de nos campagnes...
Des distances à parcourirr sous le soleil, un stock pesant sur la tête...
Des distances avec de la pacotille...
Une grande cultivatrice d'autrefois...
Ici, c'est des tarots déjà bouillis. Et au cas d'invendus?
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